Digitaliser les révisions salariales pour mieux passer le cap !

ALTAYS Stand: F44
Digitaliser les révisions salariales pour mieux passer le cap !
La hausse du prix des matières premières et des prix en général à la consommation, l’apparition des prémices en France du phénomène de « grande démission » observé outre-Atlantique, les difficultés de turn-over et de recrutement, voilà quelques sujets qui ont pu alimenter l’actualité en 2022 et concrètement mettre en péril l’équilibre de pas mal d’entreprises qui, par ailleurs, se remettaient à peine des contrecoups de la crise sanitaire. Conséquence de cette conjoncture critique – et particulièrement de la hausse des prix évaluée entre 6 et 7 %, les salariés attendent des réponses appropriées de l’entreprise en matière de hausse de leur rémunération. Pour faire face – tout en préservant la compétitivité – il n’existe bien sûr pas de réponse unique pour les entreprises mais plutôt un ensemble de réponses combinées. Et dans cette panoplie de réponses à la crise, un logiciel pour numériser et optimiser vos campagnes de révisons salariales a naturellement sa place…

Récemment, sur France-Inter, Catherine Guerniou de la confédération des PME, cheffe d’entreprise dans le secteur du bâtiment, déclarait : « Tous les ans nous augmentons les rémunérations en fonction de nos conventions, nous sommes attachés à la qualité de vie de nos salariés et nous savons bien que cela passe par le niveau de rémunération. Nous pouvons activer les primes aussi mais nous sommes confrontés à des hausses massives du coût des matières premières et de l’électricité. L’équilibre prix / rémunération est devenu très compliqué ! »

Toute la complexité de l’équation est là : comment faire plus avec moins ? Comment au moment où les enveloppes consacrées à la hausse des rémunérations diminuent logiquement du fait de la baisse des résultats d’exploitation, au moment où le coût de la vie flambe, faire en sorte que les collaborateurs soient justement rémunérés, conservent autant que possible leur pouvoir d’achat et ne soient pas tentés de quitter l’entreprise ? Et cette équation doit, de surcroit, intégrer le maintien nécessaire de la productivité. Cela parait bien compliqué mais peut-être que la technologie peut nous venir en aide…

Oublions l’épaisseur de l’enveloppe, il est possible d’agir sur la méthode elle-même en faisant le pari d’une politique de rémunération plus efficace et plus ambitieuse. Pour cela il faudra digitaliser (ou « numériser », on vous laisse choisir) les campagnes annuelles de révisions salariales en échangeant votre tableur Excel contre un logiciel dédié !

Ce logiciel de gestion des révisions salariales sera paramétré pour reproduire au plus près vos campagnes actuelles. Il ne devra pas « imposer » ses règles, mais épouser les règles existantes qui ont souvent été édictées à la suite d’un long travail de dialogue social. Il visera à simplifier, sécuriser, améliorer le déroulement de ces campagnes. Grâce à l’apport technologique et aux interactions qu’il va permettre de réaliser avec vos autres logiciels de gestion des RH, il va pouvoir ouvrir de nouvelles perspectives visant à plus de transparence et de justesse dans les arbitrages. Utilisé conjointement par les services de RH et par les managers à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, il va également renforcer la cohésion d’équipe et valoriser la décision de proximité.

 

Plus d’efficacité et de sécurité dans la réalisation des campagnes

Plus la taille de l’entreprise est importante, plus l’organisation est complexe et plus les bénéfices sont conséquents dans ce domaine. Le logiciel permet la répartition garantie de l’enveloppe globale allouée aux révisions salariales à la multiplicité de niveaux hiérarchiques qui sont tous irrigués de manière pyramidale. Chaque ligne managériale reçoit son « enveloppe », jusqu’à la ligne la plus opérationnelle. Le manager de proximité peut ainsi– dans le respect de la somme qui lui est allouée – positionner les augmentations individuelles ou les primes en regard d’un collaborateur ou d’une équipe.  Les informations remontent automatiquement au niveau supérieur où les décisions pourront être arbitrées si nécessaire. L’avantage d’un tel système est la rapidité de traitement puisque les différentes enveloppes allouées s’ajustent en temps réel. Corriger, statuer, proposer à nouveau restent des opérations possibles tant que la campagne n’est pas achevée. Il n’y a plus de fichiers Excel échangés par mail – au mépris du RGPD – et consolidés ensuite. En conséquence, le traitement administratif diminue drastiquement (jusqu’à 40% d’économie de temps par exemple pour la SNCF). Des campagnes précédemment ouvertes 4 mois s’achèvent en un mois avec des taux de réalisation de 100%. Le gain de temps de traitement va aussi résulter de l’interopérabilité du logiciel avec le logiciel de paie dans une logique de flux descendant comme de flux montant. Tout ce gain de productivité administrative bénéficie directement aux RH comme aux managers qui peuvent ainsi consacrer ces temps gagnés sur des tâches rébarbatives à des activités plus « métier ». On notera également que dans le cas des organisations avec des implantations internationales, le logiciel pourra gérer un fonctionnement « multidevises » avec la plus grande justesse et la plus grande efficacité.

 

Une répartition plus juste et plus précise

Confrontés donc à des sommes allouées aux révisions salariales qui dans le meilleur des cas n’augmentent pas, les managers se doivent d’être encore plus précis, plus juste, plus efficaces dans l’octroi de ces augmentations. Le logiciel leur permet de rentrer dans une logique personnalisée particulièrement fine. Par son intégration au SIRH global de l’entreprise le logiciel documente par échange de données – de la manière la plus objective possible – le niveau d’engagement dans l’entreprise du collaborateur. Les interactions avec le dossier du salarié et l’historique de sa rémunération, avec le logiciel de gestion des entretiens et de définition des objectifs permettent ce travail d’orfèvrerie particulièrement apprécié des collaborateurs qui voient là un signe évident de reconnaissance de leur engagement. L’usage supplémentaire d’un simulateur salarial va renforcer encore plus cette image de justesse, pour ne pas dire justice salariale, en permettant de positionner le niveau de salaire du collaborateur dans des graphiques de type « nuage de points » figurant les niveaux de rémunération à l’échelle de l’entreprise, par rapport au secteur d’activité global ou encore en fonction de catégories déterminées. Ce module adjoint va permettre également une vue statistique très pertinente sur les éventuelles différences de positionnement salarial entre les hommes et les femmes dans l’entreprise et permettre de prévenir ou de corriger toute discrimination dans ce domaine.

 

Fluidité de l’organisation et engagement des collaborateurs

Entre-autre bénéfice indirect, on note à l’usage d’un tel dispositif, une amélioration relationnelle à tous les niveaux de l’entreprise. Si le lien de confiance est renforcé entre le manager et le collaborateur, il l’est aussi entre le collaborateur et l’organisation. Le signal de reconnaissance envoyé au salarié a toutes les chances de favoriser son engagement. Le manager quant-à-lui, verra dans le dimensionnement opérationnel et autonomisé de l’outil une augmentation de son champ d’action et en sera reconnaissant vis-à-vis de sa direction. On voit donc que le gain de fluidité dans l’organisation est particulièrement étendu, jusqu’à la relation entre RH et managers qui se trouve renforcée comme le constate Séverine Thouy, responsable rémunération au conseil général des Yvelines. « Grace à ce genre d'outils, nous avons renforcé la collaboration manager / RH. L'idée c'est d'être dans un mouvement de transformation continu et de renforcer l'échange entre les RH et le management sur le sujet de la rémunération ».

 

Pour les grandes organisations, mais les ETI aussi

Les entreprises à tous les niveaux de tailles trouveront de l’intérêt à utiliser un logiciel de gestion des révisions salariales. Il trouvera sa place dans la panoplie d’outils destinés à contrecarrer le turn-over, en favorisant – on l’a vu plus haut – l’engagement du collaborateur, en retour de la considération manifestement portée par le management mais aussi en permettant à l’entreprise d’éviter tout décrochage par rapport à la réalité du marché. Très concrètement il permettra également de traiter – le plus objectivement possible et de manière très « personnalisée » – les cas des collaborateurs tentés par un départ.
L’intégration du logiciel au SIRH de l’entreprise permettra toutes les « passerelles » vers le dossier du salarié, les entretiens, la mobilité interne ou la formation ouvrant ainsi des perspectives conduisant au meilleur suivi de carrière du collaborateur et à une politique de GEPP réellement ambitieuse.
Au-delà de l’amélioration de la performance individuelle des collaborateurs mieux cadrée par la combinaison des objectifs, des primes et des augmentations de salaires, l’aspect de la performance RH est à considérer quelle que soit la taille de l’organisation : gains de temps, économies de budget, suppression de tâches administratives non valorisantes…

Pour les très grandes organisations, comme la SNCF – étant donné le dimensionnement (150 000 salariés, 5000 managers et 500 RH habilités au logiciel) – ce sont probablement les gains administratifs qui apparaitront les plus impressionnants. Pour les plus petites structures – comme les ETI – ce sera plutôt le bénéfice direct de la reconnaissance des collaborateurs. Le fonctionnement du système de rémunération sera perçu comme transparent, juste et objectif.

Finalement, pour toutes les entreprises, même si l’enveloppe allouée aux révisions salariales est en régression, l’utilisation d’un logiciel de gestion des révisions salariales va permettre une meilleure répartition ce qui est assurément positif pour les relations sociales comme pour la productivité !


 
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