Le temps, première conquête sociale
68 % des Français citent les congés payés parmi les avancées qui ont le plus amélioré la vie des salariés, et 30 % voient dans la semaine de quatre jours la prochaine grande avancée. Pour Antoine Barat, cette quête se joue aussi au quotidien : réunions, tâches répétitives, démarches administratives. « C'est là que l'IA peut apporter une réponse concrète, en réduisant le travail chronophage pour permettre aux collaborateurs de se concentrer sur leur expertise. »
Factorial devient « l'IA des entreprises »
Factorial a commencé il y a dix ans avec un logiciel RH. Il connecte aujourd'hui les RH, la finance et l'IT sur une même plateforme. C'est ce qui permet à l'IA de comprendre le contexte réel de l'entreprise. « Une IA générique peut répondre, mais elle ne connaît pas les règles, données ou processus d'une organisation », souligne Antoine Barat. Avec Factorial One, l'IA peut rechercher, analyser, produire des documents ou exécuter certaines tâches selon les permissions définies. La décision, elle, reste toujours humaine.
La confiance, condition de l'adoption
Les salariés sont prêts, à condition que l'IA reste transparente et sous contrôle humain. 63 % y voient au moins une opportunité, mais 81 % veulent être informés lorsqu'elle intervient dans une décision qui les concerne. « L'enjeu n'est pas seulement de déployer l'IA, mais de créer les conditions de la confiance. » L'objectif n'est pas de remplacer les salariés, mais de leur permettre de se consacrer aux missions à forte valeur ajoutée. « L'IA ne doit pas opposer technologie et humain, dirigeants et salariés, mais permettre de mieux les associer. »